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EXTRAITS

 

AS A MOTHER OF FACT

 

SAISISSANT TRIO FÉMININ

 » En ouverture du PIF à la Balsamine, Oriane Varak orchestre un trio questionnant, avec humour et étrangeté, les relations d’interdépendance, de rivalité et de manipulation entre femmes.

(…)

Elles vont bientôt parader, se mesurer, lutter dans une confrontation étrange et explosive, martelée par les hauts talons de leurs chaussures frappant le sol. Puis, pieds nus et cheveux dénoués, affirmer une détermination presque guerrière, avant que ne résonne la voix mélodramatique de Diamanda Galas, avec son Gloomy Sunday repris en play-back, et que plus tard encore, les visages ne soient masqués par des perruques portées à l’envers, dans une séquence alternant grotesque, sensualité et ésotérisme.

« I have failed as a woman, I have failed as a wife, I have failed as a mother, I have failed as a daughter. » Tel est le constat d’échec posé en voix off dans la bande-son signée Guillaume Le Boisselier, qui vient compléter amèrement ce portrait complexe de femmes et de leurs relations mutuelles, entre attachement, complicité et rivalité. Une belle surprise. »

Extrait de « As a Mother of fact, saisissant trio féminin » in Le Vif, Isabelle Spoto, 13 juin 2018.

 

Un cri de guerre, un cri de joie, un cri d’effroi, un cri de jouissance (…) il y a de la sauvagerie, il y a de l’humour, il y a du frisson…

Extrait de l’émission radio Entrez sans frapper, RTBF / chronique « Sa vie par procuration » par Myriam Leroy, 15 juin 2018.

 

NOTCH

DE CHOREGRAFIE VAN DE POLITIEK

« L’un des spectacles le plus fascinant du TAZ provient de la française Oriane Varak. Dans le spectacle Notch, Oriane dissèque le langage corporel des hommes politiques : posture calculée, mouvements contrôlés, expressions faciales maîtrisées. Mais aussi les tics, les mouvements inconscients, les moments où l’orateur semble perdre le contrôle. (…)

Propulsée par la musique en direct de Guillaume Le Boisselier, Varak développe les mouvements jusqu’à des phrases de danse serrées et difficiles.

Une vidéo réalisée en 1981 illustre le propos de Notch : « cette année-là, le Ministre de la Justice en France, Badinter, a tenu un discours pour l’abolition de la peine de mort. Lorsqu’on regarde la vidéo en accéléré, on peut voir le torse bougeant constamment de gauche à droite, comme une panthère le ferait avant de bondir. » Varak développe ce mouvement en une séquence de danse hypnotique. »

Extrait de « Oriane Varak: De choregrafie van de politiek » in De Morgen, Evelyne Coussens, 4 août 2016.

 

 

NIEUWE RITUALEN VERSLAG ALTERNOMADEN

« (Tout en choisissant de) subordonner complètement chaque forme de texte au mouvement, et si nécessaire même de la déconstruire en parlant à rebours, Varak (raconte) une histoire abstraite sur le pouvoir, la manipulation et l’exposition. La façon dont elle donne à voir l’incontrôlable avec des mouvements parfaitement contrôlés est incroyable. Et aussi la façon dont sa respiration envoie un frisson dans ses côtes. Avec ses frêles épaules, Varak se couche sur l’autel et David Lynch regarde – la fin de Notch ressemble à une ode à Mulholland Drive. »

Extrait de « Nieuwe Rituelen verslag Alternomaden » – in de TAZETTE#3, Daan Borloo, 30 juillet 2016.